Aimer ce qui EST : le plus court chemin vers le Bonheur

« Je suis amoureuse de ce qui est, non parce que je suis une personne spirituelle,mais parce que cela fait du mal quand je conteste la réalité  » Byron Katie

dualité

Bonjour à tous et à toutes !

J’ai eu la chance et l’opportunité de rencontrer à Paris ce 16 juillet dernier la grande Byron katie, pour une journée-Atelier autour de son « Travail »- The Work, en anglais.

Un travail d’utilité publique ! Car comme l’a très justement dit Gandhi…pour changer le monde, nous ne pouvons que nous changer nous-même !

Byron Katie nous invite donc à questionner nos pensées, à « piéger notre mental » afin de sortir de la souffrance et de la violence relationnelle. En faisant la paix en nous, en sortant de la dualité intérieure, nous contribuons à La Paix dans le Monde sans même sortir de chez nous !

Extrait du livre de B.K  » Aimer ce qui EST »

https://i0.wp.com/www.tonbonheurestla.com/wp-content/uploads/2013/02/Livre-aimer-ce-qui-est.jpg

Le Travail de Byron Katie est une démarche permettant d’identifier et de questionner les pensées qui sont à l’origine de toute la souffrance dans le monde.

C’est un moyen pour trouver la paix avec vous – même et avec le monde. Les personnes âgées, les jeunes, les malades, les bien – portants, les personnes éduquées ou sans éducation — toute personne à l’esprit ouvert peut faire ce Travail.

Byron Kathleen Reid a fait une dépression sévère à la trentaine. Pendant dix ans sa dépression s’est aggravée, et Katie (c’est ainsi qu’on la nomme) a passé presque deux ans quasiment incapable de quitter son lit, obsédée par des idées suicidaires. Puis un matin, du plus profond de son désespoir, elle vécu une expérience d’éveil qui transforma sa vie.

Katie comprit que lorsqu’elle croyait qu’une chose devrait être différente de ce qu’elle est (« Mon mari devrait m’aimer d’avantage », « Mes enfants devraient m’apprécier ») elle souffrait, et que lorsqu’elle ne croyait pas ces pensées, elle était en paix. Elle réalisa que ce qui avait causé sa dépression n’était pas le monde autour d’elle, mais ce qu’elle croyait concernant le monde autour d’elle. Dans un éclair de compréhension, Katie réalisa que nos tentatives pour trouver le bonheur étaient inadaptées : au lieu d’essayer désespérément de changer le monde pour qu’il corresponde à nos pensées sur ce qu’il « devrait être », nous pouvons questionner ces pensées et, en rencontrant la réalité telle qu’elle est, éprouver une liberté et une joie inimaginables. Katie a élaboré une démarche simple et puissante de questionnement appelée Le Travail, qui permet cette transformation de façon pratique. En conséquence de cela, une femme clouée au lit, suicidaire, est devenue une femme débordante d’amour pour tout ce que la vie apporte.

Ce qui est EST:
Nous ne souffrons que lorsque nous croyons une pensée qui conteste ce qui est. Lorsque l’esprit est parfaitement clair, ce qui est EST ce que nous voulons. Si vous voulez que la réalité soit différente de ce qu’elle est, vous pourriez tout aussi bien essayer d’apprendre à un chat à aboyer. Vous pourriez essayer et réessayer, et le chat finira par vous regarder en faisant « Miaou ». Vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est est futile.Et pourtant, si vous y faites attention, vous remarquerez que vous avez ce genre de pensées des douzaines de fois par jour. « Les gens devraient être plus aimables. » « Les enfants devraient être sages.» « Mon mari (ma femme) devrait être d’accord avec moi. » « Je devrais être plus maigre, ou plus beau (belle), ou avoir plus de succès.» Ces pensées sont des façons de vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est. Si vous trouvez cela déprimant, vous avez raison. Tout le stress que nous ressentons est dû au fait de contester CE QUI EST.Le Travail révèle que ce que vous pensez qui n’aurait pas dû arriver, aurait dû arriver. Cela aurait dû arriver puisque c’est arrivé, et aucune pensée au monde ne peut rien y changer. Ceci ne veut pas dire que vous l’excusiez ou l’approuviez. Ceci veut simplement dire que vous pouvez voir les choses sans résistance et sans la confusion liée à votre combat intérieur. Personne ne veut que ses enfants soient malades, personne ne souhaite avoir un accident de voiture ; mais lorsque ces choses là arrivent, comment s’y opposer mentalement peut-il être aidant?

Rester dans vos propres affaires :

Je ne peux trouver dans l’univers que trois sortes d’affaires : les miennes, les vôtres, et celles de Dieu. ( Pour moi, le mot Dieu veut dire « la réalité ». La réalité est Dieu parce qu’ elle règne.

Tout ce qui est hors de mon contrôle, de votre contrôle, ou du contrôle de quelqu’un d’autre, j’appelle cela les affaires de Dieu.)

La majeure partie de notre stress vient du fait de nous trouver mentalement hors de nos propres affaires. Lorsque je pense, « Vous avez besoin de trouver un autre travail, je veux que vous soyez heureux, vous devriez être à l’heure, vous avez besoin de faire plus attention à vous », je suis dans vos affaires. Lorsque je m’inquiète des tremblements de terre, des inondations, de la guerre et de la date à laquelle je vais mourir, je suis dans les affaires de Dieu. Si je suis mentalement dans vos affaires ou dans les affaires de Dieu, le résultat est la séparation.

Rien que de remarquer que vous êtes dans les affaires d’autrui peut vous ramener à l’être merveilleux que vous êtes. Et si vous pratiquez cela un certain temps, vous en viendrez à voir que vous n’avez pas d’affaire en propre non plus et que votre vie se déroule parfaitement bien d’elle même.

Une pensée est inoffensive jusqu’à ce que nous la croyions. Ce ne sont pas nos pensées, mais l’attachement à nos pensées qui cause la souffrance. S’attacher à une pensée, c’est croire qu’elle est vraie, sans la remettre en question.

Une croyance est une pensée à laquelle nous sommes attachés, souvent depuis des années. La plupart des gens pensent être ce que leurs pensées leur disent qu’ils sont.

Un jour j’ai remarqué que je ne respirais pas –j’étais respirée. Ensuite j’ai remarqué aussi, à mon grand étonnement, que je ne pensais pas – qu’en réalité j’étais pensée, et que penser n’a rien de personnel.

Vous réveillez-vous le matin en vous disant à vous-même, « Je pense que je ne vais pas penser aujourd’hui » ? C’est trop tard : vous pensez déjà !

Les pensées apparaissent simplement. Elles surgissent de nulle part et retournent à nulle part , tel des nuages traversant le ciel vide.

Elles viennent juste pour passer, pas pour rester. Elles ne font pas de mal jusqu’à ce que nous nous y attachions en les prenant pour vraies.

Mettre le mental sur papier :

La première étape du Travail consiste à écrire vos jugements à propos de n’importe quelle situation stressante de votre vie passée, présente ou future à propos de quelqu’un que vous n’aimez pas, qui vous énerve, vous fait peur ou vous attriste. ( Vous pouvez utiliser une feuille blanche ou vous pouvez trouver sur le site http://www.thework.com/français, dans la rubrique « Le Travail », une Feuille de Travail :  Jugez Votre Voisin  à télécharger et à imprimer.)

Depuis des milliers d’années, on nous a appris à ne pas juger mais (voyons les choses en face) nous le faisons toujours tout le temps. La vérité c’est que nous avons tous des jugements qui nous passent par la tête. Grâce au Travail nous avons enfin la permission de laisser s’exprimer ces jugements, ou même de hurler, sur le papier. Nous pouvons constater que même les pensées les plus désagréables peuvent être rencontrées avec un amour inconditionnel.

Je vous encourage à écrire à propos de quelqu’un à qui vous n’avez pas encore totalement pardonné. C’est l’endroit le plus puissant pour commencer. Même si vous avez pardonné à cette personne à 99 pour cent, vous n’êtes pas libre tant que votre pardon n’est pas total. Ce un pour cent que vous ne lui avez pas pardonné est l’endroit même où vous restez coincé dans toutes vos autres relations (incluant votre relation avec vous – même).

Si vous commencez à accuser en pointant le doigt vers l’extérieur, alors le centre d’attention n’est pas sur vous. Vous pouvez vous lâcher sans être censuré. Nous sommes souvent tout à fait sûrs de ce que les autres personnes doivent faire, de la façon dont elles devraient vivre, avec qui elles devraient être. Nous avons une vision exacte des autres, mais pas de nous-mêmes.

Quand vous faites Le Travail, vous voyez qui vous êtes en voyant qui vous pensez que les autres personnes sont. Finalement vous en venez à voir que toute chose à l’extérieur de vous est un reflet de votre propre mental. Vous êtes le conteur, le projecteur de toutes les histoires, et le monde est l’image projetée de vos pensées.

Depuis le commencement des temps, les gens ont essayé de changer le monde de façon à être heureux. Cela n’a jamais marché, parce que le problème est pris à l’envers. Ce que Le Travail nous donne, c’est une façon de modifier le projecteur- le mental–plutôt que ce qui est projeté.

Comment écrire sur la Feuille de Travail :

Je vous invite à être critique, dur, enfantin et mesquin. Écrivez avec la spontanéité d’un enfant qui est triste, fâché, confus ou effrayé. N’essayez pas d’être sage, spirituel, ou gentil. C’est le moment d’être totalement honnête et sans censure concernant ce que vous ressentez. Permettez à vos sentiments de s’exprimer, sans aucune crainte des conséquences ou sans aucune menace de punition.

les quatre questions et le retournement :

ex : « Je suis en colère contre Paul  parce qu’il ne m’écoute pas »

1- Est- ce que c’est vrai ?

Lorsque vous posez la première question, prenez votre temps. Avec Le Travail il s’agit de découvrir ce qui est vrai au plus profond de vous. Vous écoutez vos réponses maintenant, pas celles des autres, ni ce qu’on vous a appris. Cela peut être très déstabilisant, car vous entrez dans l’inconnu. Tandis que vous continuez à plonger plus profondément, laissez la vérité en vous remonter et rencontrer la question. Soyez doux avec vous-même lorsque vous vous abandonnez au questionnement. Laissez-vous complètement prendre par cette expérience

2 – Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai?

il s’agit d’aller un peu plus en profondeur si vous avez répondu oui la question 1

3 – Comment réagissez- vous, que se passe-t-il, quand vous croyez cette pensée ?

Avec cette question, nous commençons à remarquer la relation intérieure de cause à effet. Vous pouvez voir que lorsque vous croyez cette pensée, il y a une sensation de mal-être, une perturbation, qui peut s’étendre de la gêne modéré à la peur ou à la panique.

4 – Qui seriez-vous sans la pensée ?

Cette question est très puissante. Imaginez- vous en présence de la personne au sujet de laquelle vous avez écrit, alors qu’elle fait ce que vous pensez qu’elle ne devrait pas faire. Maintenant, pendant une à deux minutes, fermez les yeux, et imaginez qui vous seriez si vous ne pouviez pas avoir cette pensée. Comment votre vie serait – elle différente dans la même situation sans cette pensée ? Gardez les yeux fermés et regardez- la sans votre histoire. Que voyez-vous ? Que ressentez-vous à son sujet, sans l’histoire? Que préférez-vous, avec ou sans votre histoire ? Qu’est-ce qui semble plus bienveillant ? Qu’est-ce qui est le plus paisible ?

Retournez l’affirmation et trouvez trois exemples authentiques, précis, de la façon dont le retournement est vrai dans votre vie.

Pour faire le retournement, réécrivez votre affirmation.

Premièrement, écrivez-la comme s’il s’agissait de vous. Là où il y avait le nom de quelqu’un d’autre, écrivez le votre. A la place de « Il » ou « Elle » mettez « Je ».

Par exemple « Paul ne m’apprécie pas » se retourne en « Je n’apprécie pas Paul » et « Je ne m’apprécie pas moi-même. »

Une autre façon possible est le retournement à 180°, à l’extrême opposé « Paul m’apprécie. »

Il ne s’agit pas de vous blâmer ou de vous sentir coupable. Il s’agit de découvrir des alternatives qui puissent vous apporter la paix. Le retournement est une partie très puissante du Travail. Tant que vous pensez que la cause de votre problème est extérieur – tant que vous croyez que

quelqu’un ou quelque chose d’autre est responsable de votre souffrance – la situation est sans espoir. Cela veut dire que vous êtes à jamais dans le rôle de la victime, que vous souffrez au paradis.

Donc ramenez la vérité en vous-même et commencez à vous libérer.

Le questionnement combiné au retournement est le chemin rapide vers la réalisation de soi.

Soit vous croyez vos pensées, soit vous les questionnez. Il n’y a pas d’autre choix.

Je vous encourage vivement à télécharger les feuilles de travail sur le site the work…et aussi de regarder les vidéos…c’est absolument incroyable de voir à quel point ce travail est transformateur, et le talent avec lequel Byron Katie amène les personnes à effectuer leurs retournements…source de joie partagée…et de Paix dans le monde.

Namasté

Chrystelle

télécharger la feuille de travail sur le site de BK :

http://thework.com/sites/thework/francais/downloads/JYN_French_A4.pdf

le site en Français : http://thework.com/sites/thework/francais/

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